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Copie n° 04 — Jean De Dieu Dohoungbo

4 oct.
1 min de lecture

Dernière mise à jour : 6 oct.

Par Jean De Dieu Dohoungbo · Challenge de dissertation · Octobre 2026 · 149 mots


« Dans une société machiste pseudo-moderne, l’homme (avec petit h) est une victime de violence économique basée sur le genre qui s’ignore… »

Cette dissertation défend l'idée que le machisme loin de ne profiter qu'aux hommes, leur impose une obligation économique . Celle d'être le pourvoyeur dont la valeur sociale se mesure au revenu. Cette contrainte, valorisée socialement et renforcée par la difficulté pour les hommes d'avouer leur fragilité passe pour une vertu plutôt que pour une violence ce qui explique qu'elle reste invisible même si ses effets sont visibles .


La société pseudo-moderne aggrave ce fardeau en ajoutant l'égalité proclamée aux anciennes attentes sans les supprimer. L'analyse nuance toutefois la thèse ; les hommes conservent globalement plus de patrimoine et de pouvoir, il est donc plus juste de parler de coût du système que de violence équivalente à celle subie par les femmes et ce coût varie selon la classe sociale et le pays. En conclusion la thèse est défendable à condition d'être précisée et la sortie du machisme profiterait aux deux sexes.


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Copie reproduite dans son intégralité, sans correction de fond ni d’orthographe.


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Noté 3 étoiles sur 5.

Analyse pertinente et nuancée👌🏾 qui évite de mettre sur le même plan les contraintes pesant sur les hommes et les violences structurelles subies par les femmes. La prise en compte des rapports de pouvoir, des privilèges masculins ainsi que des différences liées à la classe sociale et au contexte national constitue un point fort. Néanmoins je trouve le développement beaucoup trop succinct pour constituer une dissertation complète.

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