Copie n° 12 — Jordan Haz
Dernière mise à jour : 6 oct.
Par Jordan Haz · Challenge de dissertation · Octobre 2026 · 713 mots
« Dans une société machiste pseudo-moderne, l’homme (avec petit h) est une victime de violence économique basée sur le genre qui s’ignore… »
Bonjour Maitre, je me permets d’apporter ma contribution à l’essai.
La société fut, de tout temps, l’objet de grands débats notamment sur les normes et principes qui doivent la régir. Et quelque soit le siècle ou la génération, la question fondamentale qui était, et qui est toujours d’ailleurs, source de controverses est celle de savoir quelle est la valeur et le rôle des deux protagonistes du genre humain que sont évidemment l’homme et la femme. Pour répondre à cette question, l’histoire a démontré que l’homme occupait une place importante, si ce n’est la plus importante en lui attribuant le rôle de l’acteur principal de la société.
Aujourd’hui la réalité est que « dans une société machiste pseudo-moderne, l’homme est une victime de violence économique basée sur le genre qui s’ignore ». Cette affirmation est très intéressante et mérite d’être analysée du fait de sa pertinence et de son sens très large. En effet elle aborde plusieurs idées qui, assemblées, amplifie la complexité du phénomène. Il conviendrait alors dans un premier temps d’analyser cette affirmation de façon brève, avant de s’attarder sur sa pertinence. Par cette affirmation, plusieurs interprétations sont possibles mais une fois qu’elle est contextualisée, elle devient plus claire. La société dont il est question ici est celle dans laquelle l’homme est au centre de tout, il est à la fois son créateur et son bénéficiaire. Autrement dit les normes qui régissent la société ont plus tendance à l’avantager au détriment de la femme d’où la qualification « patriarcale ». L’homme au sein de ce type de société est considéré comme l’archétype par excellence du genre humain, il en est le guide. Prenons l’exemple de la famille, pendant longtemps l’homme a toujours eu le rôle du pourvoyeur, celui qui est sensé travailler, celui qui prend les décisions tandis que la femme, elle, était juste cantonnée aux rôles de la mère, la gouvernante, et de l’épouse. Evidemment, dans une société dite moderne, le rôle de la femme ne se résume pas qu’a ça et on lui donnerait le même statut que celui de l’homme. Mais étant toujours une société machiste on constate toujours des inégalités entre eux, et un exemple palpable de ce fait est le sport.
Cependant il faut noter que ces avantages s’accompagnent de désavantages. Vu qu’il est considéré` comme le pourvoyeur ; le guide ; le facteur X ou encore le contributeur principal aux charges économiques, il devient débiteur d’obligations auxquelles il ne peut déroger du fait de son statut. Etant donné qu’il est le « sexe dominant » il existe sur certaine pression sur lui, ce qui est d’autant plus flagrant quant on observe la nouvelle génération (la Gen Z) qui reprend les principes de sa prédécesseuse en confiant à l’homme, la majorité voire la quasi-totalité des charges économiques surtout dans le domaine de la famille. La particularité de cette génération c’est qu’elle a parfois tendance a surestimé le rôle de l’homme. Prenons l’exemple de certaines jeunes filles aujourd’hui qui estime que si un jeune homme a 25 ans n’est pas capable de s’établir ou de subvenir à leurs besoins on le qualifie de « red flag » tout ça parce qu’ils sont des hommes à tel point que la majorité trouve ça totalement normal, et c’est ça la nuance qu’il convient de noter. Bien que l’homme soit conscient des obligations que lui impose les normes machistes de la société, il semble être ignorant du fait qu’il est victimes de violence économique ce qui amène à se poser la question suivante : est qu’une norme machiste peut être une forme de violence économique à l’égard de l’homme ?
En vérité, on ne saurait sauver quelqu’un s’il ne considéré pas en danger. Autrement dit pour un homme qui voit toutes ces contraintes comme un devoir, il n’y a aucune forme de violence, ce n’est que la contrepartie logique de la place qui lui a été donné.
En somme, ce qu’il faut retenir c’est qu’au sein de la société humaine, l’homme a toujours occupé une place très importante dans la société, mais celle-ci lui impose une forte pression du fait de son rôle de pourvoyeur financier et de responsable. Mais la réalité c’est que la société toute entière a normalisée cette pression à tel point que les hommes eux même ne voient plus ce phénomène comme une forme de violence.
—
Copie reproduite dans son intégralité, sans correction de fond ni d’orthographe.
















































Bonne intuition générale, mais argumentation et conceptualisation encore à approfondir.